jeudi 29 mai 2008

LABEAUME INTIMIDÉ?

Nous apprenons dans les médias de la capitale aujourd'hui que le pauvre Régis "l'Action" Labeaume se sent intimidé par les fonctionnaires de la municipalité. Ils est à noter que, présentement Labeaume, le maire "d'Action", est en négociations sur la place publique avec pratiquement tout ce qui est de salarié à Québec.

Tout récemment, il a fait débloquer un budget de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour faire de la publicité pleine page dans les médias du coin pour montrer à quel point les employéEs de la ville sont gras durs.

Aussi, quelques milliers de bidoux de nos taxes se sont envolés vers des concepteurs de site internet afin que naisse enfin un lieu sur le web qui nous permette de voir à quel point on se fait fourrer par les salariéEs de la municipalité.

Finalement, moins important cette fois-ci, il a fait faire une plainte à la CSST afin de faire cesser les moyens de pressions de nos porcs en bleus qui se baladent dans les rues déguisés en paramilitaires.

Voilà pour l'intimidation patronale.

Maintenant, passons aux vraies affaires: les méchantEs fonctionnaires qui empêchent notre maire chéri de dormir le soir dans sa belle maison (en voie d'agrandissement). Selon toute vraisemblance, "l'Action" Labeaume est sur l'autoroute lorsque vient le temps d'obtenir le permis pour agrandir son domicile. Les fuites à la ville laissent entendre que le maire n'a eu besoin que de deux semaines pour parcourir toutes les étapes pour l'obtention de son permis, alors que tout le monde ayant eu à faire avec une ville sait très bien que, généralement, 2 semaines correspond au temps requis pour que la ville vous envoie un accusé de réception.

Qu'à cela ne tienne, "l'Action" est intimidé... Alors qu'il tente d'humilier publiquement ses poulets, il leur demande aussi d'enquêter sur cet acte d'intimidation bureaucratique. Gageons que nos paramilitaires feront du zèle cette fois-ci!

C'était ma chronique municipale d'aujourd'hui.

1 commentaire:

MEDL a dit…

M'ouias... ce pauvre mec n'est manifestement pas au courant de l'historique des relations de travail de la municipalité. En effet, bien qu'il veuille négocier sur la place publique les conditions de travail, les salariéEs n'ayant pas recours au droit de grève (pompiers, etc.) vont tout simplement attendre une décision arbitrale, qui leur est favorable dans 95% des cas. Il va se le faire mettre dans les dents comme on dit!