
Guillaume et Juliette, deux camarades d'Alternative libertaire, ont décidé de profiter du Salon du livre anarchiste de Montréal pour visiter un peu le Québec. Ils seront dans notre belle région la semaine prochaine. Nous en avons profité pour organiser une petite réunion publique sur le thème du projet de société communiste libertaire (la même chose qu'à Montréal le 22 mai). C'est lundi soir, à la Page Noire, et c'est ouvert à tout le monde. Détails à venir.
EDIT: Les détails sont sur le site de la NEFAC (par ici)...
mardi 20 mai 2008
De la visite de France
lundi 19 mai 2008
Journée internationale de lutte contre l'homophobie

Pendant qu'on était au Salon, nos camarades du GLBT prenaient la rue à Québec. Plus de détails sur le CMAQ (la photo vient de là, d'ailleurs).
Retour du Salon...

Pour ceux et celles qui se demandent... Alors oui, le Salon du livre anarchiste de Montréal fut une fois de plus un succès avec plusieurs centaines de participantEs (à vu de nez, entre 1000 et 1500). À l'année prochaine...
vendredi 16 mai 2008
La CSN se fait son cinéma...
Cette semaine, la CSN était en congrès à Québec. Comme c'est toujours le cas, ce fut l'occasion d'un intense moment de «communication» pour les permanentEs du service d'information. Un congrès CSN c'est, entre autre, la publication d'un quotidien et d'une floppée de communiqués. Cette année, certainEs camarades ont décidés d'expérimenter avec les «nouveaux» médias et ont produit de petites capsules vidéos pour You Tube. En voici deux...
Les syndicats en conflit
L'internationalisme concret... (une retrouvaille)
Avis aux intéressés, il y a 24 autres capsules sur You Tube (ici). Comme notre correspondant nous le disait, il y a du bon et du moins bon mais ça vaut la peine de zieuter.
jeudi 15 mai 2008
Venez voir la NEFAC au Salon...

Comme chaque année, la NEFAC aura une table au Salon du livre anarchiste de Montréal.
Avis aux intéressés, la NEFAC profitera du Salon du livre anarchiste pour éditer et rééditer de nombreuses brochures. Ce sera également l'occasion de compléter votre collection de la revue Ruptures et même de vous procurer The abolition of the state, le nouveau livre de notre camarade Wayne Price (de la NEFAC de New-York). Voilà, la plogue est faite!
Il y a 40 ans…

1968 : Le printemps et l’automne autogestionnaires de Prague
Si le printemps de Prague qui secoua le bloc soviétique en 1968 reste dans les mémoires comme un processus de « libéralisation » initié par Alexander Dubcek, nouveau secrétaire du Parti communiste de Tchécoslovaquie (PCT), on oublie souvent qu’il s’agit aussi d’un mouvement populaire qui ne se limite pas aux quelques mois du printemps 1968.
Depuis la révolution d’Octobre, les tentatives de conseils ouvriers apparaissent chaque fois lorsque la classe ouvrière doit prendre en mains sa propre existence, en quelque sorte par défaut, par absence ou écroulement du pouvoir précédent : en Russie entre en 1917 et 1918, en Espagne d’une toute autre manière et surtout dans le monde paysan en 1936-37, puis en Tchécoslovaquie avec les « biens vacants » entre 1945 et 1948, sans oublier l’autogestion yougoslave dès juin 1948 (plutôt une cogestion avec l’Etat) et les conseils polonais et surtout hongrois de 1956. Les propriétaires allemands et autres collaborateurs enfuis, l’État et la bureaucratie n’étant pas encore reconstruits, la vie doit continuer. À chaque fois, dans ces moments de vacance du pouvoir, on voit la classe ouvrière prendre en main d’une façon directe la production.
En Tchécoslovaquie, le mouvement qui démarre le 5 janvier 1968 est quelque peu plus complexe : il n’y a pas de destruction du Parti-État.
Réformer l’économie grâce aux conseils ouvriers
Les conseils de travailleurs furent d’abord une idée propagée par certains économistes de tendance managériste, pour lesquels il n’y avait pas de contradiction entre la superstructure bureaucratique, la réforme économique, réhabilitant les mécanismes financiers et de marché, et la participation ouvrière au niveau de l’entreprise. La Tchécoslovaquie connaît une crise entre 1961 et 1964.
Dès 1963, une réforme économique est tentée, visant à introduire des indicateurs objectifs et qualitatifs dans l’économie : déconcentration de l’économie, autonomie plus grande accordée aux chefs d’entreprise, dynamisation de l’économie par le marché des biens de consommation et l’ouverture au marché mondial. Très vite, la réforme se bloque du fait des résistances à l’intérieur de l’élite dirigeante et de l’impossibilité de contrôler par directives une structure déconcentrée.
Alors on songe à la participation ouvrière [1]. En effet, comment réformer d’en haut sans trouver de relais à la base, comment aussi contourner l’obstacle des élites incapables qui bloquent le processus ? Dès l’été 1966, après le XIIIe congrès du Parti, une commission d’État pour la Gestion et l’Organisation se met en place. Elle prévoit un système de codécision dans les entreprises, organisé autour d’un Conseil composé d’un tiers de travailleurs élus, d’un tiers d’experts venus de l’extérieur et d’un tiers de représentants du fondateur, à savoir l’État. Il ne s’agit ni de remettre en cause la notion de propriété d’État, ni d’accorder un droit de gestion aux ouvriers. Cependant ce projet, qui n’a pu être rendu public qu’en avril 1968, alimentera la réflexion des travailleurs lors de la fondation des premiers Conseils ouvriers en juin 1968.
Le printemps 1968
En avril, le gouvernement adopte un Programme d’Action qui prévoit l’autogestion de la propriété sociale (et non plus étatique), mais sans en fixer les formes, comme un simple adjuvant de la réforme : les conseils élus garantiront la compétence de la gestion. Jusqu’en août 1968, l’économie est délaissée, la politique reste un lieu d’action privilégié : l’appel à l’opinion publique, frustrée depuis des décennies, concrétisé par la liquidation officielle de la censure, met au premier plan les questions de libertés civiques et la démocratisation.
Malgré le flot de résolutions qui montent des organisations de base des syndicats et des sections d’entreprise du PCT, les dubcekiens et les intellectuels doivent forcer la main à la centrale syndicale unique, le ROH. Dès le 15 mai, des commissions se réunissent pour préparer une « loi sur l’entreprise socialiste ». À ce moment, des grèves commencent à éclater contre l’incompétence des dirigeants d’entreprise. Des fédérations syndicales de métier, des nouveaux syndicats et des unions horizontales de syndicats se créent partout. Dès le début juin, quelques Conseils ouvriers se mettent en place dans les Billancourt tchécoslovaques : CKD-Prague et Skoda Plzen.
Ce sont les organisations d’entreprise des syndicats et du Parti qui mettent en place les conseils, ce sont leurs militants qui, très largement se font élire aux conseils, à bulletins secrets. Les conseils d’entreprise (terme finalement retenu par le PCT, de préférence à celui de conseils des travailleurs qui avait la faveur des conseils eux-mêmes et de la « gauche » politique) tchécoslovaques ne déborderont les limites de l’entreprise que beaucoup plus tard et seulement partiellement.
Mais dès juin 1968, le gouvernement doit élargir les compétences des Conseils à la nomination du directeur, aux questions du personnel et des statuts de l’entreprise. Cependant, il ne prévoit pas que les Conseils décident en dernier ressort en matière de choix économiques, ni n’attribuent de pouvoirs à l’Assemblée des Travailleurs. Les Conseils, quant à eux, iront plus loin dans leurs propres statuts.
Mais la mise en place massive de ces conseils ne viendra qu’un peu plus tard : le printemps ouvrier ne commence finalement qu’à l’automne.
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mercredi 14 mai 2008
9e Salon du livre anarchiste de Montréal
C’est déjà le temps du Salon! En fait, le Salon du livre anarchiste de Montréal aura lieu en fin de semaine, à Montréal. Pour ceux et celles qui ne le saurais pas, il s’agit de l’un des plus importants (sinon LE plus important) rassemblement libertaire d’Amérique du nord. Et ça se passe chez-nous! (Enfin, presque)
Qu'est-ce qui se passe au Salon du livre anarchiste de Montréal?
Le Salon du livre aura lieu au CEDA, une ancienne école primaire transformé en centre communautaire d'éducation aux adultes dans le sud-ouest de Montréal. C'est à deux minutes à pieds de la station de métro Lionel-Groulx.
Le Salon c’est d’abord et avant tout une immense foire de propagande anarchiste. On trouve le samedi, de 10h à 18h, une centaine de kiosques d'éditeurs, de libraires et de groupes qui diffusent livres, brochures, journaux & tracts mais aussi films, t-shirts, pins et patati et patata. Il y en a vraiment pour tous les goûts, même les plus douteux! Étant donné la relative marginalité de l'anarchisme sous toutes ses formes, énormément de trucs ne sont disponibles que lors du Salon (qui est d'ailleurs l'une des occasions pour notre infoshop local, La Page Noire, de refaire à bon prix son stock de livres). De même, de nombreux groupes, comme notre collectif, profitent du Salon pour lancer de nouvelles publications. Un conseil cependant: magasinez (le prix d'un même livre peut varier énormément d'une table à l'autre)!
Le Salon, c'est aussi un moment de réflexion et d'échange intense. La première journée, le samedi, est réservé aux ateliers dit «d'introduction», tandis que le dimanche propose des discussions un peu plus poussées. Il y a aussi plusieurs activités sociales et culturelles de même que des expositions (d'art, d'affiches, de photo) et des projections de films. Bref, c'est un évènement à ne pas manquer.
Tous les détails de programmation (ou presque) sont en ligne sur le site du collectif qui organise le salon à www.salonanarchiste.ca
Samedi, le 17 mai, 2007, 10h-18h
Kiosques, ateliers et conférences, projection de films, d'ouvres d'art, activités pour enfants
Dimanche, le 18 Mai, 2007, 10h-17h
Journée d'ateliers et des conférences anarchistes
CEDA -- 2515 rue Delisle -- (Métro Lionel-Groulx )
La salle principale est accessible aux fauteuils roulants.
mardi 13 mai 2008
Moyen de pression inusité au Mexique
Un petit velour (bis)...
Pour faire suite à ma brève de dimanche, le sondage s'est confirmé dans les urnes. En effet, l'ADQ est arrivé cinquième dans Hull, derrière les verts et Québec solidaire. Selon le DGE, le PLQ a obtenu 45,24%, le PQ 33,95%, QS 9,72%, les verts 7,2%, l'ADQ 3,23% et le Parti indépendantiste 0,67%. À part de me mettre de bonne humeur, ça ne veut pas dire grand chose. Mais, bon, comme il parait que sourire est bon pour la santé!
N.B.: Le vrai gagnant de cette élection, comme c'est souvent le cas avec des partielles, est l'abstention. En effet, le taux de participation n'a été que de 34,25%.
lundi 12 mai 2008
La rage du peuple
Nos amiEs de la NEFAC-Sherbrooke se lancent sur les ondes. En effet, à partir de mardi le 20 mai, le collectif du 19 juillet tiendra une émission de radio hebdomadaire sur les ondes de CFLX, la radio communautaire de l'Estrie. Durant 2 heures La rage du peuple, s'intéressera aux luttes sociales à Sherbrooke, au Québec et dans le monde. L'émission s'intéressera autant à l'actualité qu'à l'histoire des mouvements sociaux en y intégrant une perspective libertaire.
C'est donc une invitation à tous et toutes à écouter "la rage du peuple" tous les mardi de l''été entre 16h et 18h au 95,5 fm ou sur internet au http://www.cflx.qc.ca/index.php?page=direct
Source
dimanche 11 mai 2008
Un petit velour...
Je viens de lire, sur Québec politique, les résultats d'un sondage réalisé par Le Droit sur les intentions de votes aux partielles dans Hull. Vous savez quoi? L'ADQ se fait doubler pas QS et les verts dans les intentions de votes! Oh, je sais bien que c'est un château fort libéral (on a déjà dit qu'une boite aux lettre pourrait s'y faire élire du seul fait qu'elle est rouge). Je sais aussi qu'une partielle ça ne vaut rien, que «si les élections pouvaient changer les choses, elles seraient interdites» et que «élections, piège à con» mais... Que voulez-vous, je trouve ça réjouissant. Dommage que ça ne paraisse pas encore dans la région (ici l'ADQ domine encore sans partage). M'enfin. Source.
Sondage: La fin de l'information à TQS c'est pas une grosse perte

Selon un sondage très scientifique, la fin de l'information à TQS c'est pas une grosse perte. C'est en tout cas l'opinion de 71% des lectrices et des lecteurs de Voix de faits. Un minorité de 16% croit toutefois que c'est du capitalisme sauvage, tandis que seulement 2% croit que c'est une atteinte à la démocratie. 4% des répondantEs croient toutefois que ce n'est tout simplement pas de nos affaires.
Le sondage a été effectué la semaine dernière auprès de... 42 internautes!
[Accessoirement, ça indique qu'il y a au moins 42 personnes qui lisent ce blogue... un progrès de 17 % par rapport au premier sondage ! ]
samedi 10 mai 2008
À propos de fréquentations louches...
Un peu plus et on va croire que le ministre Maxime Bernier est un pauvre type sympathique écarté au Parti conservateur. Déjà, ses chemises roses faisaient grincer des dents certains de ses collègues (il s'en est ouvert à Infoman: deux morceaux de robots!). Ensuite, il n'est pas marié et n'a pas d'enfants. Plutôt playboy, il s'est présenté à son assermentation comme ministre avec une (ex)mannequin au bras (parait que son décolleté plongeant a donné des sueurs froides à bien des bonzes conservateurs... voir photo).
Parlant de cette femme au bras du ministre, l'opposition et les médias se sont énervés le poil des jambes à cause d'elle. On ne sait pas pour le ministre, mais elle, elle a eu des fréquentations "douteuses" dans le passé. Pour faire simple, à 38 ans, elle est déjà doublement veuve (deux de ses ex étaient patchés et se sont fait faire la peau pendant la guerre des motards). Disons que ce n'est pas banal!
Est-ce grave? Non. À la limite, on s'en fout de savoir avec qui couche le ministre. Est-ce que c'est un security risk? On s'en fout un peu. Anyway, rendu là ce n'est plus un dossier politique mais policier. Les fouilles merdes peuvent rentrer dans leur trou.
Ceci dit, le ministre a effectivement eu des fréquentations douteuses dans le passé qui, elles, ont une répercussion politique importante. Et c'est du domaine public (c'est écrit en toute lettre dans sa bio sur le site du Parti conservateur). De quoi s'agit-il?
Maxime Bernier est membre fondateur de l'Institut économique de Montréal et en était le vice-président avant d'être élu à la Chambre des communes. Selon Wikipedia, «il fait partie de l'influente aile libertarienne du Parti conservateur, qui a l'appui du caucus albertain». Bref, comme Stefen Harper, Maxime Bernier est un idéologue radical en mission. Mais ça tout le monde s'en fout.
vendredi 9 mai 2008
Chronique de la répression ordinaire
Il est à peu près 10h30, je suis dehors, sur Sainte-Claire, en train d'assouvir mon vice (je grillais une cigarette). Je vois un gars, style rasta, qui monte la côte à vélo. Il y a un char de flic, juste derrière. Je me dit, «non...»
Eh oui. Les flics l'ont collé devant moi. «Tantôt tu roulais à sens inverse» que le flic avec sa calotte d'armée lui dit. «Ah bon, c'est vrai, désolé» répond le gars. «C'est quoi ton nom?» lui demande le flic. «Pardon?» fait le gars. «T'es en infraction, lui dit le flic, gare toi et donne moi une carte d'identité».
Je regarde ça et je me dit «c'est pas vrai, ils vont pas le carter pour ça? Criss c'est juste un cycliste». Je décide de rester là, au cas où. Je regarde le gars dans les yeux pour lui montrer que j'ai vu (le flic aussi me voit). On s'échange un regard interloqué.
Pendant ce temps, il y a le facteur qui monte la côte lui aussi. En mettant le courrier dans les boîtes, il regarde la scène avec le même regard interloqué que moi. Il traverse la rue, me tend le courrier et me demande «c'est-tu encore de la répression?». Je lui explique la situation, il me dit «y'a rien fait le gars, hein?», je lui dit «non». Il me dit, «on reste tu là, juste au cas?», je lui dit «oui, c'est peut-être mieux».
La conversation s'engage. Le facteur vit dans le quartier. Il m'explique la dernière fois où il a eu un ticket. Ça a l'air que la police sévit contre la «circulation de transit». Évidemment, c'est de la grosse bullshit, tu peux pas parler de circulation de transit à propos de quelqu'un qui a une vignette de stationnement dans le quartier où il se fait coller! Pas plus non plus que pour un cycliste qui remonte la rue. C'est con parce que le comité de citoyenNEs du quartier a justement une campagne contre la circulation de transit. Ils se servent de nos propres campagnes pour nous faire chier, faut le faire.
Entre temps, il y a un autre gars qui descend la rue. Il s'adresse au cycliste et lui dit «ça va?». Le cycliste explique que le flic lui donne un ticket pour avoir circuler à sens inverse. Le gars traverse la rue et vient nous voir, «vous êtes là pour surveiller ce qui se passe?» qu'il nous dit. «Ouai» qu'on répond.
«Qu'est-ce qu'on peut faire dans ces cas-là» demande le facteur. «Je sais pas trop, en tout cas on peut pas appeler les flics!» que je dis. L'autre gars parle sans conviction de l'ombudsman de la Ville. On est trois et on n'ose pas rien faire, à part rester là et regarder «au cas où». «J'aurais envie de crier dans ces cas-là, mais j'ose pas, j'ai peur de me faire embarquer» dit le facteur. Moi aussi. L'autre gars aussi.
Les flics finissent par déguerpir après avoir donner son ticket au cycliste. On pique une petite jase sur le coin de la rue. Chacun y va de sa petite histoire. «L'affaire c'est que c'est une vraie infraction» dit le cycliste. «Ouain, mais y'auraient pu juste te donner un avertissement» dit le facteur, «c'est sur mais le flic s'est mis à me poser plein de question pis y'a pas du me trouver assez coopératif». On se laisse vite parce qu'il faut bien retourner travailler.
Honnêtement, je ne sais pas trop quoi penser de tout ça. D'un côté, c'est crissement poche que le gars ait eu un ticket. De l'autre, c'est rassurant de voir qu'en même pas cinq minutes on se soit retrouvé trois à watcher. Impuissants, c'est sur, mais quand même présents. Aussi, je ne sais pas trop qu'est-ce qui fut déterminant pour déclencher «l'action» policière. L'infraction? Le look du gars? Sa couleur de peau? Sans doute un peu de tout ça.
(Bon, c'est pas tout ça, moi aussi faut que je retourne travailler! ;-)
jeudi 8 mai 2008
Brutalité policière aux USA
Ça se passe avant hier à Philadelphie. Les images parlent d'elles-même...
Considérant la clémence des autorités dans des cas semblables de brutalité policière ou de meurtres gratuits, il y a fort à parier que les flics impliqués dans ce cas seront blanchis.


