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| Source de l'image : Moult Éditions |
Il y a quelques années, la NEFAC, l’ancêtre de l’UCL, a donné un appui critique au syndicat de la rédaction du Journal de Québec, qui était alors en lock-out. J’ai personnellement écrit plusieurs articles dans Cause commune ainsi que sur des blogues anarchistes. Le premier mai 2008, le président du dit syndicat a même pris la parole dans un évènement organisé par des anarchistes au café-bar l’AgitéE. Si l’on suit la logique appliquée vendredi dernier par le chroniqueur Dominic Maurais («Les soviets de salon»), on pourrait écrire qu’à l’époque le syndicat de la rédaction du Journal de Québec était affilié à la NEFAC. D’ailleurs, Média Matin Québec était un journal gratuit, tout comme Cause commune, ce qui ne peut être une coïncidence…
L’affirmation que la CLASSE est affiliée à l’UCL parce que la fédération anarchiste appuie la lutte étudiante et que quelques sympathisant-e-s libertaires sont impliqué-e-s dans des associations membres de la CLASSE est ridicule à sa face même. En publiant de telles âneries, le Journal de Québec est tombé bien bas.
Nicolas Phébus,
Anarchiste communautaire de service (*) et membre de l’UCL
(*) Ce «titre» m’a été décerné en 2001 par une journaliste du Journal de Québec (qui a incidemment quitté le Journal pendant le lock-out, complètement dégoûtée par la tournure des évènements).

5 commentaires:
Et comme si ce n'était pas assez, il écrit que les anarchistes sont "les « zamis » de Lénine". C'est assez savoureux. Les marins de Kronstadt et les insurgés maknovistes doivent spinner dans leur tombe.
J'avoue que j'ai même pas essayé de critiquer le texte, c'est tellement mauvais! Je voulais juste souligner l'absurdité de son idée de base.
Je lui ai écrit et il m'a envoyé un de vos articles (celui annonçant la création de l'UCL) et le paragraphe incriminant pour lui était le suivant:
«Les militants et les militantes de l’UCL étaient déjà impliqué-e-s dans les mouvements sociaux : dans le mouvement étudiant, très actif au Québec (notamment à travers l’ASSE, organisation étudiante de lutte) ; dans le mouvement contre la guerre, le Canada étant présent en Afghanistan ; dans les luttes communautaires et les luttes antifascistes, pour ne citer que quelques exemples. Aujourd’hui, l’UCL réaffirme sa volonté d’implication dans les mouvements sociaux avec pour objectif de les radicaliser.»
Je lui ai donc donné un cours de gauchisme 101 pour lui expliquer la différence entre «implication» et «affiliation».
Ce qui me désole, c'est que les gens ne se donnent plus la peine de comprendre leurs adversaires (s'il l'ont déjà fait, bien entendu). Les gens de gauche traitent les gens de droite de fascistes. Les gens de droite traitent les gens de gauche de communistes. Tout le monde a l'air crétin.
Je gage un 20$ que la "source" de D. Maurais est nul autre qu'un blogueur d'extrême droite (pierrejeanjacques.hautetfort.com), un conspirationniste en campagne depuis quelque temps contre "l'infiltration gauchiste". Ce dernier promettait d'ailleurs il y a quelques temps sur son blogue que son "enquête" sur l'UCL ferait des vagues...
Mathieu
"son "enquête" sur l'UCL"
risible!
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