C'est 42,000$ que la ville de Québec aura dépensé pour harceler les indignéEs sur la Place de l'Université-du-Québec. 42,000$ balancé en pure perte. 42,000$ pour surveiller une bande de militantEs pacifiques occupant un espace de béton entre deux boulevards.
Ça représente les heures supp. payé aux employés de la ville.
Évidemment nos chers médias bourgeois, le Soleil notamment, met ça sur le dos des occupistes. "Les indignés de Québec (...) ont coûté aux contribuables 42 000 $" indique le journul. Le même article indique que les employés de la ville devaient veiller quotidiennement à la sécurité des lieux.
C'est quand même culotté. C'est de la faute aux indignéEs si la ville a misé sur la répression?
La présence des policiers et des pompiers était-elle nécessaire?
Non
Les indignéEs représentaient-els un danger pour l'ordre établi?
Non
Y avait-il un risque de feu sur le site de la Place de l'Université-du-Québec?
Si vous considérez comme moi que du gazon mouillé, des pancartes de protestations et des toiles en plastique ne sont pas des objets inflammables, alors la réponse est non.
C'est une bonne stratégie de communication de tenter de faire porter le chapeau à celui qui subit la violence plutôt qu'à celui qui la provoque. Mais il ne faut pas être dupe.
2 commentaires:
Pourquoi ne puis-je partager cette chose sur Facebook ?????
Bien sur, on ne dit pas que la propriété c'est le vol pour rien!
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