samedi 3 octobre 2009

L'UCL met son grain de sel dans la campagne électorale



D'ici quelques jours, une version noir et blanc de cette affiche devrait fleurir sur les poteaux de la «très belle ville de Québec». Si vous voulez donner un coup de main pour diffuser le message, écrivez-nous à ucl.quebec@causecommune.net

Mario Dumont, Régis Labeaume et Staline

Mario Dumont s'intéresse à la campagne municipale. Lors de son émission Dumont 360, l'ex-chef de l'ADQ a invité un des opposants à Régis Labeaume pour la campagne municipale. Qui donc? Yonnel Bonaventure, à la barre du Défi Vert? Philippe O'Brien? L'ex-député bloquiste Jean-Paul Marchand? Mais non vous l'avez deviné, c'est Jeff Fillion qui a eut l'honneur d'être reçu à la télé nationale sur l'heure du souper.

Ça devait bien être la première fois que ce clown populiste faisait une entrevue au sujet de la campagne avec quelqu'un qui prenait sa candidature sérieusement. Dumont le qualifie même d'unique candidat sérieux, rien de moins.

Dans la même émission, Dumont reçoit aussi en entrevue Régis Labeaume qui nous sert un étrange laïus a propos des médias. Selon lui, nos quotidiens seraient des "journaux de combats comme au Honduras" et une ère stalinienne approcherait. Eh bin!







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Vite, réfugiez-vous aux États-Unis! Les chiens du NKVD s'apprêtent à vous enfermer dans les goulags du Nunavut.

Et comme quoi les priorités de Mario sont bien placés, sa première question au maire concerne directement Jeff Fillion.

Notez que Régis s'y connait en matière de régime totalitaire, lui qui dit régner par la terreur et qui refuse d'admettre ne serais-ce que l'existence de ses opposants.

vendredi 2 octobre 2009

Labeaume refuse de débattre



Ça se bouscule au portillon de l'hôtel de ville en vue des élections du 1er novembre. Deux nouveaux candidats ont déposé jeudi leur candidature pour briguer la mairie. N'empêche, même s'il fait maintenant face à quatre opposants, le maire Régis Labeaume refusera tout débat durant la campagne.

Même si cinq candidats briguent désormais la mairie, les électeurs ne doivent pas s'attendre à assister à un débat. Sur quelque tribune que ce soit. «Bonne chance à tous. Non, non, je ne débattrai avec personne. Il n'y a rien de changé. Et puis, vive la démocratie!» a lancé le maire jeudi soir.

L'un de ses rivaux, Yonnel Bonaventure, qui se présente à la tête du Défi vert, a bien tenté d'interpeller le maire au conseil municipal, puis dans un corridor de l'hôtel de ville, mais celui-ci a refusé coup sur coup de lui répondre. «Vous voulez nous faire du spectacle? Bon spectacle», a lancé M. Labeaume avant de s'éclipser.

Une réponse qui est loin d'avoir satisfait son rival. «Vous avez vu comment il a répondu aux citoyens? Il ridiculise les gens. On est dans une démocratie, il devrait répondre intelligemment. Ça ne se fait pas de répondre comme ça. C'est lamentable. Je suis citoyen et j'ai des réponses comme ça de mon maire? C'est abominable.» Et d'ajouter, «depuis des mois, il dit qu'il a besoin d'un opposant. Pourquoi il refuse? Je ne suis pas seul, on va être cinq!» s'est emporté M. Bonaventure.

Contre le RMQ

Questionné par les journalistes plus tard en soirée, le maire a jeté le blâme sur l'opposition. «Je veux que les gens se rappellent toujours qu'il n'y a pas de candidat du RMQ. Tout le long de la campagne quand la question va revenir, je vais toujours répondre que le RMQ a manqué à son devoir démocratique.»

Et le Défi vert qui présente 17 candidats, dont un à la mairie? «Le parti rouge, vert, noir et jaune, tout ce que vous voulez, il n'y en aura pas de débat.»

M. Labeaume a par ailleurs déploré voir autant de candidats se présenter à l'hôtel de ville jeudi soir. «C'est le dernier conseil, tout le monde veut se faire voir. Tout le monde veut parler, même les élus qui se disent que c'est peut-être la dernière fois et ils veulent que les gens les regardent à la télé.»



Source: Cyberpresse.ca

Régis Labeaume, un tyran qui s'assume

Régis Labeaume mise sur la crainte des employés de la Ville de Québec pour mener à bien sa réforme administrative entreprise depuis sont élection en 2007.

Pour le maire de Québec, une saine gestion rime avec la peur des employés de l’autorité patronale. Cette autorité doit se faire sentir de haut en bas de la machine administrative, ajoute-t-il. «Ça part d’une saine crainte dans toute l’organisation. Il faut que les gens craignent le maire. Ensuite ça percole», a exposé M. Labeaume à l’occasion d’une entrevue éditoriale.

Pour imposer cette crainte, le maire doit «gueuler» aussi souvent que possible, dit-il. «Je pète une coche régulièrement et si je n’ai pas de raison de le faire, j’en trouve une», ajoute M. Labeaume. À son avis, il doit en être ainsi dans toute la ligne hiérarchique. «Si ton patron n’aime pas ta gestion, il faut que tu le saches vite.»

D’ailleurs l’administration Labeaume se montre de plus en plus sévère envers ce qu’elle considère comme des écarts de comportement de la part des employés. Plus d’une centaine ont écopé de mesures disciplinaires despuis 2006.

D’autres mesures de contrôle sur les pratiques de travail ont été mises en place. «Tous les véhicules de la Ville seront bientôt munis de GPS et de puces électroniques. S’il y en a cinq qui vont au Tim Horton on va le savoir», prévient le grand patron de l’hôtel de ville.

De plus, les employés de la Ville ont dû accepter de souscrire à un code de conduite auquel ils doivent se conformer sous peines de sanctions. «Il faut changer les pratiques», plaide le maire.



Source: Le Journal de Québec via CKRL

jeudi 1 octobre 2009

Les industriels ont du front!

Dans un communiqué envoyé aujourd'hui, l'Association québécoise des consommateurs industriels d'électricité (AQCIE) menace le gouvernement de délocalisations en cas d'augmentation de 0,01$/kWh le tarif du bloc patrimonial d'électricité pour renflouer les coffres de l'État.

Selon les industriels, «toute augmentation de tarifs entraîne une réévaluation de la pertinence de poursuivre [les] opérations au Québec». Leur communiqué est pour le moins explicite: «comme l'électricité représente une part significative de [nos] coûts d'exploitation, une hausse tarifaire de 22 % se traduirait par une délocalisation de la production vers des juridictions offrant leur électricité à moindre coût aux entreprises».

Si c'est pas du chantage ça?

Source.

Des citoyens insatisfaits recoivent un avis d'infraction



Des citoyens ayant eut l'audace de se plaindre du traffic causé par la construction d'une immense tour à bureau ont reçu une belle contravention de la ville.

En effet, ça fait deux ans que l'édifice «Delta 3» est en construction sur le boulevard Laurier (vous savez, cette horreur urbaine). Il s'agit d'une propriété de la Capitale, une compagnie de voleurs professionnels (des assureurs).

Malgré les pétitions et les plaintes, Nabeaume fait la sourde oreille. Les citoyens ont donc placé des pancartes sur leurs terrains pour dénoncer l'envahissement commercial du quartier. L'une d'elle affiche «M. Le maire : la Capitale n'assure pas la qualité de vie de notre quartier».

Les résidants réclament que la rue Sasseville soit divisée en deux par une sorte de terre-plein qui empêcherait les visiteurs de se garer face à leurs maisons.

L'un des propriétaires a reçu un avis d'infraction accompagné d'un ultimatum l'enjoignant de retirer son affiche dans les 24 heures. Le prétexte? La pancarte ne respecte par les règles sur les enseignes commerciales!

Tenez-vous le pour dit. Selon la ville, si vous êtes mécontent du développement de votre propre quartier, fermez là!


Source: Cyberpresse.ca